samedi 10 juillet 2010
Zappe qui peut !
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mercredi 19 novembre 2008

(amour inaccessible... à portée de main / Tableau sans titre et auteur inconnu)
Inutile de vous dire que certains événements tragiques, ces derniers jours, et particulièrement le départ précipité et inattendu de l’inoubliable Chems Zinoun, m’ont sérieusement sonné. D’ailleurs, je n’ai pas encore retrouvé tous mes esprits. Pourtant, c’est vrai, la vie va et doit continuer. Pour me changer un peu les idées, je suis allé faire un tour chez certains de mes amis de la blogomonde. Et, comme je le fais assez souvent, je suis allé jeté un coup d’œil sur le blog incomparable de Lynn (http://merebleue.blogspot.com/), la grande et belle magicienne du verbe et du vers, et ce, malgré son silence insupportable de plus d’un an (son dernier post date, exactement, du Mardi 13 Novembre 2007).Et c’est là que je me suis souvenu d’un de ses textes publié il y a longtemps, sous le titre délicat et chaleureux : « Attente au coin du feu… ». J’avais trouvé ce texte tellement magnifique que j’avais poussé l’outrecuidance et l’insolence, moi le jongleur si maladroit et l’« écrieur » si peu inspiré, jusqu’à en imaginer une suite… sous forme de commentaire. Et un miracle survint : la grande Lynn s’est prêtée au jeu et… a pris la suite. Aussitôt après m’en être délecté, j’ai fait de même. Elle répliqua aussitôt, toujours avec la même poésie, la même frénésie et le même talent. Et puis, par paresse conjoncturelle, ou par reconnaissance d’une trop grande infériorité par rapport à elle, je me suis arrêté. Avec mon espoir à peine dissimilé et sa promesse révélée de reprendre un jour, peut-être dès demain, ce récit inédit et improvisé un jour, à deux mains. Aujourd’hui, je suis allé fouiner dans ses affaires, et je l’ai retrouvé, dans ses archives de… Février 2006. J’ai décidé, sans sa permission, (mais je suis sûr qu’elle me l’accorderait) de publier dans son intégralité, avec les erreurs de syntaxe et les maladresses de style, les miennes bien sûr, cette mini saga interrompue, ce bref « duo-logue » suspendu, mené à distance, elle, là -haut, dans les brumes automnales hexagonales et moi, ici bas, sous les rayons chauds en tout temps. Sans commentaire.
(Mise en garde : Texte chaud à lire à petites gorgées)
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jeudi 13 novembre 2008

Il s’appelait Chems, et il était beau. Comme le Soleil. Il s’appelait Chems et hier, il s’est couché. Comme le Soleil. Mais, si le Soleil va sûrement se lever demain, Chems, lui, ne se lèvera pas. Chems ne se lèvera plus jamais. Chems est parti. Brusquement. Tragiquement. Stupidement. Le destin est parfois imprévisible, souvent terrible, mais toujours injuste. Destin, je te déteste !
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mercredi 5 décembre 2007
(Abderrahim Bargach, un grand au grand coeur)
Non, tu n’avais pas le droit de partir comme ça, de partir aussi vite, de partir aussi loin, et surtout, Abderrahim, tu n’avais pas le droit de partir si tôt
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lundi 10 juillet 2006
( Farida Belyazid )
Lors des dernières Assises ( avec beaucoup de gens debout) sur l'audiovisuel qui ont lieu vendredi dernier, j'ai rencontré avec toujours le même plaisir ma grande amie, la charmante grande scénariste et cinéaste marocaine Farida Belyazid. En papotant avec elle, comme d'habitude, sur la pluie des critiques et le beau temps des rares bons films, j'ai appris qu'elle avait écrit un papier sur le fameux Marock qu'elle a joliment intitulé : Le douar de Laïla", qu'elle l'a adressé à un grand magazine de la place lequel ne l'a pas publié, sans doute, n'est ce pas, faute de place. Et comme Farida tient une grande place dans mon coeur et que chez moi, ce n'est pas la place qui manque, je lui ai proposé, tout simplement, de le publier ici, avec votre permission, et sous vos applaudissements.
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lundi 5 juin 2006

Il y a des questions qui sont, peut-être, pour la plupart des gens « ordinaires », des interrogations normales et banales, mais qui peuvent être, chez une autre catégorie de gens, tout à fait bouleversantes. Justement, il y en a une qui a été posée tout récemment à votre humble et si fragile serviteur et qui l’a, littéralement, secoué. Il faut dire qu’à côté, la célèbrissime « Être ou ne pas être » ressemble à une question du jeu des 1000 francs. Pour ne pas vous laisser trop languir, je vais tout de suite vous la narrer. Nari nari…
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jeudi 3 novembre 2005
Photo A.Boulane/ Irlande Aout 2005
J’ai attrapé froid. Ça arrive. Même aux meilleurs. Même aux grands. Pourtant on m’a toujours conseillé de garder mes chaussettes. Mais, en général, quand je m’en souviens, c’est déjà trop tard. Ce qui est fait et fait. J’ai DÉJÀ attrapé froid. Et cette fois-ci, et comme c’est souvent le cas, ça ne rate pas : je perds la voix. Extinction totale. Et pour un haut-parleur et un « écrieur » comme moi, ce n’est pas très pratique. En plus, avec tout ce que j’avais à vous dire aujourd’hui…
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jeudi 29 septembre 2005
(Attention ! Un verre pas plus !)
Cher confrère et néanmoins ami
Je ne te l'ai peut-être jamais dit, mais, au temps de ta période bleue, tu m’as souvent fait rire et, même des fois, fait vibrer. C’est te dire…. Mais, je ne sais ce qui s’est passé, « Aujourd’hui », j’ai l’impression que tu n’es plus comme hier. Ton style si incisif, si corrosif, et si coupeur de tifs en 44, a cédé la place à un ton, certes toujours impudique, insolent et un tantinet irrévérencieux (mais pas souvent envers ceux qui campent dans les hauts cieux), mais - excuse moi de le dire d’une manière aussi crue - surtout arrogant, bagarreur, méprisant, provocateur ( de la mauvaise provoc !) et même, quelques fois, vulgaire, voire grossier ; et le pire de tous – et ce que je n’aime pas du tout dans certains de tes papiers – justicier.
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mardi 2 août 2005

Cette photo témoin d'un instant, cet instantané, devrais-je dire, est une oeuvre, une manœuvre, devrais-je dire, réalisée, sacralisée devrais-je dire, par un jeune ingénieur, ingénieux devrais-je dire, le jour où toute la smala s'est spontanément, blogalement devrais-je dire, rencontrée à la Scala sous l'impulsion, sous la pression devrais-je dire, d'une grande, d'une très grande devrais-je dire, réunisseuse. Étude sémiologique:
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lundi 25 juillet 2005
Ceci est un faux billet, mais un vrai coup de coeur
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lundi 13 juin 2005
Ce tout petit billet pour annoncer que mon ami Mohamed Douieb, ex journaliste à l'Économiste, La vie Éco et Aujourd'hui le Maroc, et actuel producteur d'émissions de télé, vient de lancer un nouveau magazine appelé "MEDIAMARKETING" et qui traite, vous l'avez sûrement deviné, de médias, de marketing et...de pub. On y vient. Je le lui ai fait des compliments, mais râleur comme je suis, je lui ai fait aussi pas mal de reproches, mais ça, c'est entre nous. Toujours est-il, il a choisi pour sa première Une, le dossier de la pub comparative, illustrée par une superbe caricature signée....personne. ( Moi, comme je suis intelligent, j'ai deviné qui c'est mais je ne vous le dirai pas. Na !). Et pour donner un coup de jeunesse à mon déjà vieux billet sur les spots de Maroc telecom et de Debbouz ( Au Maroc et nulle part ailleurs), et avec sa permission, j'ai décidé de lui emprunter cette illustration qui, d'ailleurs, ne me coûte pas un rond. Mais, comme vous avez dû le remarquer, je lui ai fait de la pub. ça s"''appelle du Win-Win.
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mercredi 8 juin 2005
"L'arabe est une formidable langue de bois. Parler pour ne rien dire pendant une heure est un sport à part entière" ( Hicham Abkari - Pdt de la Moroccan Underground Federation et Chargé de l'animation culturelle de Casablanca- dans l'Interrogatoire de TelQuel N° 179 du 4 Juin 2005)
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vendredi 3 juin 2005
Comme il faut bien inaugurer une rubrique - ici on dit "catégorie" - j'ai voulu inaugurer "mes amis" en rendant hommage à un journaliste "pas comme les autres", un précurseur avant l'heure, un vrai chef de bande (passante), un blogueur hors pair, notre père (et notre frère à tous), le grand Rachid Jankari. Continue l'ami , on te suit !
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