-------------------------------------------------- BIG BLAG BLOG - Le blog de ML -------------------------------------------------------------- "Fais n'importe quoi, mais tires-en de la joie" (Henry Miller).

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lundi 22 mars 2010

Que serais-je sans toi…

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jeudi 11 mars 2010

Femmes, je vous aime

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mardi 17 juin 2008

Il l’a eu, mon grand !

(Reda, un pied à l'étrier)

On dit souvent que le soleil brille pour tout le monde. En tout cas, moi, en l’espace de quelques jours seulement, j’ai eu droit à deux super rayons qui ont illuminé la brume tourmentée qui me poursuit et m‘enveloppe depuis plusieurs semaines.

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mercredi 7 mars 2007

La Fête de Ma Femme

Le 8 Mars ! Quel beau jour ! Depuis l’avènement de ce si grand, si beau et si magnifique anniversaire, jamais sa commémoration n’a été, comme aujourd’hui pour moi, aussi nécessaire, aussi intense et aussi significative. Une femme, MA femme, après nous avoir donné de grandes frayeurs, nous a rendu enfin le sourire. Elle nous le devait bien pour cette si grande fête.

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lundi 6 novembre 2006

Mon vieux…

Aujourd’Hui, nous sommes le 6 novembre. Pour vous, c’est une journée de repos comme vous en avez tant, un jour férié normal, un de plus, un jour férié accordé pour je ne sais quelle raison utile ou futile, mais pour moi, c’est réellement un grand jour, un jour terrible, un jour anniversaire, un jour anniversaire terrible, un jour anniversaire terrible et inoubliable. C’est ce jour-là, un 6 novembre, il y a maintenant 14 ans, que le grand, le géant, l’immortel, "mon vieux", le plus beau vieux du monde, est parti pour sa grande marche à lui. La Grande Marche pour la paix et le repos.

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lundi 23 octobre 2006

Je ne blogue plus, mais ….

… je ne peux pas fermer les yeux à vos si tendres et si sincères commentaires. Je ne blogue plus, mais je ne peux être insensible à votre grande amitié et à votre grande sympathie. Je ne blogue plus, mais je serais un grand ingrat si j’oubliais tout le bonheur que j’ai vécu avec et grâce à vous…

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lundi 11 septembre 2006

Un regard, un bonheur...

Voici deux images que j’ai captées Samedi dernier, lors de la cérémonie de clôture de la 2è édition du Festival du film de Femmes de Salé. L’une est presque "volée" et l’autre est presque "autorisée". Elles n’ont la prétention ni d’illustrer l’ambiance « féminine » de cette manifestation, ni d’être le reflet de son éventuelle pérennité. C’est un simple mais si beau regard que j'ai eu envie de partager avec vous.

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vendredi 25 août 2006

Ta place est à Beyrouth, chérie (7)

( Puerto Marina 24-08-06)

Elle reçut cette dernière phrase comme un couperet. Ce qu’elle venait d’entendre dépassait tout entendement. C’est la première fois dans sa vie qu’elle entendait un pareil propos. « Si tu ne rentres pas chez toi, maintenant, définitivement, je ne t’aimerais plus jamais ! ». Même le plus audacieux des scénaristes, pensa-t-elle, n’aurait jamais osé écrire une telle réplique. « Je t’aime, va-t-en ! » C’est vrai que cela aurait pu faire un beau titre de film.

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lundi 21 août 2006

Ta place est à Beyrouth, chérie (6)

( "Libertad de expression" - Marbella - 18-8-06)

Vraiment, on ne peut pas dire qu’il attendait ce moment avec une grande impatience. Bien au contraire, il semblait très gêné, tellement gêné qu’il leva les yeux au plafond comme pour y chercher une phrase, ou peut-être, juste un mot… le premier mot. « Tu sais, commença-t-il presque en bégayant… ». Généralement quand on commence par « tu sais », c'est, soit qu’on n’a pas grand chose à dire, soit que, justement, on ne sait pas par quoi commencer.

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lundi 14 août 2006

Ta place est à Beyrouth chérie (5)

Quand il arriva au café, elle était déjà sur place, et apparemment, depuis un bon moment. Le serveur était en train de lui servir un nouveau café, et dans le cendrier, il y avait déjà trois ou quatre mégots. C’est vrai qu’il était très en retard. Mais dès qu’elle l’aperçut, elle se leva pour le recevoir et aucun reproche ne pouvait se lire dans son regard. Bien au contraire, un large sourire illuminait son visage pas très frais, certes, ni même maquillé, mais d’un charme éblouissant. Elle semblait vouloir, d’un coup, crier tout l’amour qu’elle avait pour cet homme. Pourtant c’est cet homme qui voulait la voir repartir et, elle, n’avait aucune envie de rentrer au pays. Mais elle devait d’abord le convaincre.

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jeudi 10 août 2006

Ta place est à Beyrouth, chérie (4)

Il se sentait si coupable… doublement coupable. D’abord, vis-à-vis de celle qui a été – l’était-elle toujours ?- le plus grand amour de sa vie, celle qui allait bientôt rentrer au pays car obligée de le faire, celle enfin à laquelle il avait si lâchement menti pour venir chez Moun. Puis, coupable, bien sûr, à l’égard de Moun. Il l’avait écoutée parler sans piper mot, religieusement, tel un sermon. Peut-être était-elle, indirectement, en train de le « sermonner ». Il sourit.

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mardi 8 août 2006

Ta place est à Beyrouth, chérie (3)

...Un silence pesant et pénible s’installa brusquement entre eux. Il baissa les yeux d’un air pudique. Il semblait avoir perdu toute sa verve et toute son assurance. Il attendait. Moun le regardait fixement sans dire un mot. Son regard était si tendre et si mystérieux. Gêné, il se leva et se dirigea vers le phonographe. Le disque en vinyle de Marcel Khalifé qu’elle lui avait offert et qu’ils écoutaient en boucle depuis le début de la soirée, tournait à vide. Il le remit au début. Ritta ! « Entre Ritta et mes yeux, il y a un fusil… ». Quelle belle chanson ! chuchota-t-il à l’adresse de Moun. Il crut avoir aperçu un minuscule sourire sur ses lèvres, mais il n’en était pas très sûr. D’un signe, elle lui demanda de diminuer le volume et de rejoindre sa place. Il s’assit face à elle. Vas-y Moun, parle ! supplia-il intérieurement.

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jeudi 3 août 2006

Ta place est à Beyrouth, chérie (2)

Pourtant, depuis le premier mot qu’elle a prononcé en sa présence, il avait bien compris qu’elle était loin d’être bête. Oh non ! Cette fille était non seulement divinement belle, d’une beauté si différente de celle, vulgaire, artificielle et commune, affichée sur les magazines en papier glacé, mais elle était AUSSI terriblement intelligente. Elle pétillait d’intelligence. Tout en elle était divin : son regard, son sourire, son verbe, le timbre de sa voix – ah que c’est beau le dialecte libanais mélangé au français avec les r roulés ! - le charme de sa tristesse feinte ou réelle, la justesse de ses propos, et surtout, surtout, son regard. D’ailleurs, depuis le jour où, comme il disait, elle l’a « tué » avec ce regard, il n’osait plus la regarder dans les yeux. Pourtant, qu’est ce qu’il adorait ces yeux !

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mercredi 2 août 2006

Ta place est à Beyrouth, chérie... (1)

Il descendit nonchalamment les escaliers du restaurant universitaire où il venait de déjeuner. Il balaya d’un regard panoramique la grande cafétéria à la recherche de ses « camarades » favoris avec lesquels il aimait prendre le café tout en « changeant le monde ». Soudain, et malgré la foule compacte multinationale, multiconfessionnelle, et, on peut bien le dire, « multicolore » qui se bousculait autour du comptoir et des tables à la recherche d’une hypothétique place vide, il l’aperçut.C’était la première fois qu’il la voyait. Elle devait être sûrement une nouvelle.

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jeudi 15 juin 2006

Quand on est aimé, on a toujours t’huit ans

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Mohammed Laroussi
Laroussi.net
Merci Dotclear