mardi 30 octobre 2007
Vive le Maroc des festivals !

(Le Grand Nabil Lahlou se jetant des fleurs. Mais, comme il dit lui-même, Tabite ne fait pas le moine)
Il y a déjà plusieurs semaines j’avais écrit, comme d’habitude, d’une manière hasardeuse, une chronique pour la revue Cinémag où je sévis depuis son lancement, chronique que j’avais intitulée, comme d’habitude, malicieusement : « Un festival, des festivités ». Et bien je peux vous avouer le plus modestement du monde que, comme d’habitude, j’avais vu juste. Mieux : j’avais visé dans le 1000. D’ailleurs ce chiffre correspond plus ou moins au nombre d’invités aux frais de la princesse - dont je suis - qui se sont retrouvés durant presque 10 jours, choyés, câlinés, bichonnés, gâtés, mais tellement fatigués parce que, justement, trop choyés, trop câlinés, trop bichonnés et trop gâtés, à Tanger. Tanger la belle. Tanger la généreuse. Tanger la cruelle. Tanger la prétentieuse. Justement, après avoir été la ville la plus internationale du monde,Tanger prétend aujourd’hui au titre hyper convoité de la ville la plus universelle du monde. Rien que ça. En attendant de vous livrer un post plus actuel sur ce méga (rama) événement, et pour vous faire poireauter un petit chouia, je vous livre ma chronique sur Cinémag, gratos. Qu’est ce qu’on dit ?
Ana-Chronic
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( Aux platines DJ Redus alias Reda L. Au fait, qui mène la danse ?)
(Que c'est long d'attendre !)